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L’assurance vie après 70 ans : est-ce toujours une mauvaise idée ?
L’assurance vie après 70 ans : est-ce toujours une mauvaise idée ? 723 485 Finamaster

J’entends fréquemment que l’assurance vie après 70 ans est une mauvaise idée et qu’elle doit être souscrite et alimentée avant les 70 ans du souscripteur. 

C’est tout à fait juste !

Il est bien plus favorable de verser vos primes avant vos 70 ans. Toutefois, lorsque les plafonds des abattements fiscaux sont atteints, il n’est pas toujours insensé de privilégier le versement d’une prime sur votre contrat.

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Comment optimiser la gestion de votre portefeuille financier
Comment optimiser la gestion de votre portefeuille financier 150 150 Finamaster

comment optimiser la gestion de votre portefeuille financier

Comment optimiser la gestion de votre portefeuille financier est la pensée qui occupe mon esprit matin, midi et soir.
Gérer au mieux un portefeuille de titres ou de SICAV, c’est assurer un suivi régulier de vos supports d’investissement. Mais aussi pouvoir les moduler selon la conjoncture économique ou politique par des arbitrages.
 

Pour construire votre stratégie d’investissement tout va dépendre de votre profil d’investisseur.

Ce profil d’investisseur va me permettre de déterminer quelle est votre aversion au risque. Il s’agit du rapport le plus important en matière de stratégie de création de portefeuille.
Le fameux couple risque/rendement.

En fonction de vos objectifs de placements, l’horizon d’investissement, c’est-à-dire la durée de vie de votre contrat d’assurance vie, va évoluer.

Si vous épargnez dans le but de partir en vacances ou d’acheter une voiture, il s’agit d’un placement à court terme. En revanche, si vous souhaitez acheter un bien immobilier, votre investissement devra s’étaler sur un plus grand nombre d’années.

Vous constituerez l’apport financier nécessaire à l’acquisition ou à un éventuel financement. Si vous envisagez votre contrat pour bénéficier d’un complément de revenus une fois à la retraite, votre placement s’inscrit sur du long terme.

Déterminer un horizon d’investissement est impératif pour effectuer les bons choix dans la répartition des supports d’investissement.

Dans le cadre des contrats d’assurance vie multisupports, vous disposez du fonds en euros, dont le capital est garanti, et des unités de comptes (UC), qui sont potentiellement plus performantes mais dont vous devez supporter les éventuelles pertes.

J’en profite pour vous signifier que je n’utilise quasiment plus du tout de supports en euro à capital garanti dans mes allocations.
La performance de cette classe d’actif est quasiment inexistante. Et de lourdes contraintes règlementaires pèsent sur ces fonds et vous font courir potentiellement de gros risques. Ce raisonnement est assez paradoxal mais vous trouverez sa genèse en découvrant l’article de notre partenaire, en cliquant ici.

Investir selon votre horizon d’investissement

Lorsque votre horizon de placement est à court terme, je trouve risqué d’investir votre argent en majorité sur des UC trop offensives.
Vous vous exposez à des moins-values. Cela pourrait vous empêcher d’effectuer les dépenses que vous aviez initialement prévues grâce aux sommes placées sur votre contrat.

Le support en euros ou les UC à vocation défensives restent plus judicieux et permettent, à l’inverse, une protection en capital de par leur faible volatilité.

Pour un investissement sur le long terme, l’idéal est de moduler l’allocation de votre épargne au fil du temps. Lors des premières années, pour dynamiser votre contrat, il est préférable d’investir une partie de son capital dans les UC.
Ciblez notamment les classes d’actifs plus risquées comme les actions ou obligations à haut rendement.

Au fil du temps, plus l’échéance que vous avez définie pour votre placement se rapproche et plus il est intéressant de privilégier le fonds en euros ou UC défensives.

Modifier son allocation d’actifs

Pour modifier l’allocation de vos actifs, il est nécessaire de recourir à des arbitrages. Ils vous permettront de transférer tout ou partie de votre épargne d’un support à un autre.

Ces arbitrages sont gratuits et illimités. A condition que vous ayez souscrit votre contrat auprès d’un assureur vie en ligne comme je le propose au travers de Finamaster.

Il est également possible de déléguer la gestion de votre portefeuille. Une société de gestion aura ainsi la charge de s’occuper de la répartition de vos fonds. La conjoncture des marchés financiers et votre horizon d’investissement viendront composer et influencer votre gestion profilée.

Ces options sont payantes mais particulièrement bien adaptées pour un contrat envisagé sur le long terme. En vue de financer sa retraite par exemple.

Autre solution particulièrement efficiente, vous pouvez choisir une gestion copilotée.

Je vous adresserai alors par courrier ou par mail des propositions d’arbitrages. Tout cela en fonction des fluctuations de marché et des perspectives futures.

En trois clics, vous avez la possibilité d’effectuer ou non la réallocation. Cette solution est proposée par des conseillers nouvelle génération, comme Finamaster, via des services d’abonnement particulièrement accessibles.

La donation d’un contrat de capitalisation : zoom sur une des stratégies les plus efficaces en matière de transmission
La donation d’un contrat de capitalisation : zoom sur une des stratégies les plus efficaces en matière de transmission 150 150 Finamaster

La donation d'un contrat de capitalisation

Succession : assurance vie ou contrat de capitalisation ? THAT IS THE QUESTION !

Afin d’alléger la facture à payer par vos héritiers, plusieurs solutions existent pour transmettre un patrimoine à moindre coût.

Je vais vous présenter les différents outils qui s’offrent à vous en m’attardant particulièrement sur le match assurance-vie vs contrat de capitalisation.

Mais avant de m’attarder sur ce match et la formidable opportunité que nous avons décelée au travers du contrat de capitalisation, tour d’horizon sur les outils de transmission de votre patrimoine.

Vous pourrez d’ailleurs retrouver un article connexe à celui-ci, intitulé  “Transmission de patrimoine : comment anticiper sa succession ?”.

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La clause acte en main : comment économiser des milliers d’euros sur votre crédit immobilier ?
La clause acte en main : comment économiser des milliers d’euros sur votre crédit immobilier ? 150 150 Finamaster

clause acte en main Finamaster

Vous savez pourquoi certains investisseurs immobiliers français ont fait fortune en partant de zéro ?
C’est tout bête et cela s’explique par l’application de l’astuce que je vais vous présenter.

Nous allons détailler, ensemble, dans cet article, le fonctionnement à adopter pour décrocher le financement dont vous rêvez. 

Qui n’a jamais entendu cette fameuse tirade : 

“Si votre projet d’investissement locatif est bien ficelé, votre banque peut vous financer à hauteur de 100% mais les frais de notaires restent toujours à votre charge.”

Personnellement, j’ai du entendre cela peut être 2 579 fois. Et je pense qu’il est intéressant et primordial de creuser la question.

Vous avez ciblé votre appartement, immeuble, cave, parking ou maison. La phase de négociation avec votre banque va entrer en vigueur prochainement. En ce sens, il est absolument INDISPENSABLE que vous reteniez cette astuce si vous souhaitez ne pas sortir un centime dans votre opération immobilière.

En règle générale, comme je vous l’exposé en introduction, c’est l’acheteur qui supporte les frais de la vente car l’article 1593 du Code civil dispose que « les frais d’actes et autres accessoires à la vente, sont à la charge de l’acheteur. »

Cette disposition n’étant pas d’ordre public, ni impérative, les parties peuvent y déroger dans leur convention. En gros vous pouvez faire, en accord avec votre vendeur, comme bon vous semble.

Mon astuce : LA CLAUSE “ACTE EN MAIN”.

Cette clause de prix « acte en main » est rare et largement méconnue dans le monde des affaires immobilières ; elle doit être bien comprise autant par le vendeur que par vous, l’acheteur.

Concrètement, cela signifie que l’ensemble des frais afférents à la vente, principalement les droits d’enregistrement, seront pris en charge par le vendeur. L’offre que vous allez soumettre ne fait donc pas entièrement profit pour le vendeur.

COMMENT NE PAS PAYER LES FRAIS DE NOTAIRE ?

Ce n’est plus un secret. Votre banquier sera réticent à payer vos frais de notaire.

Et, logiquement, vous allez devoir sortir les 8% de frais notaire, cash. Grâce au mécanisme que je vous présente, vous allez pouvoir tout bonnement imposer (tout en douceur) le financement de ces frais à votre banque.

Résumons.

Pour un bien à 200 000€ net vendeur, vous allez devoir payer, à la louche, 16 000€ de frais de notaire (8% de la valeur du bien).

Comme nous l’avons vu, votre banque va vous demander de supporter le paiement de ces 16 000€ de frais de notaire en consummant tout ou partie de vos économies. Elle assumera, pour sa part, un financement à hauteur de 200 000€.

Pour éviter une telle situation, Tadam ! Sortez donc de votre chapeau la clause “acte en main”. La banque va vous prêter non pas 200 000€ mais 216 000€ car elle considérera qu’il s’agit du prix réel du bien. Dans ce cas, les frais de notaire seront bien évidemment à la charge du vendeur.

Ce dernier va donc encaisser 16 000€ supplémentaire sur son prix “net vendeur” qu’il devra naturellement régler auprès du notaire. In fine, le résultat final reste le même : il percevra ses 200 000€.

Et de votre côté, vous économisez ou du moins conservez votre argent au chaud, soigneusement géré par votre conseiller Finamaster via les différents fonds de placement qu’il propose.

 

 

Ça lui est arrivé, voici son histoire : Maxime M, 37 ans

Maxime est membre du club Finamaster Priority depuis Octobre 2015. Il avait déjà investi dans l’immobilier il y a 4 ans en accompagnant ses parents sur leur projet. L’investissement réalisé à l’époque ne fut pas regrettable mais, de son propre avis, il savait qu’il pouvait faire mieux.

Récemment, il a partagé dans le groupe privé Finamaster Priority sa réalisation et c’est un exemple simple et concret de ce que vous pouvez faire dans l’immobilier et plus particulièrement en matière de financement.

Il a déniché un bien rentable à proximité de son domicile et a obtenu un financement couvrant ses frais de notaire. Je précise que Baptiste est dispose de revenus issus de son activité de commercial. Je veux bien vous proposer la réalisation de miracles mais ne pas disposer de revenus n’est pas une situation réaliste.

Résultat des courses : il n’a pas eu de difficultés à se faire financer.

Comment ? Grâce à son entente avec le vendeur et l’établissement d’une clause “ACTE EN MAIN”.

RÉSULTATS :

Maxime a ciblé un bien présentant un fort potentiel de par son implantation à proximité d’un campus universitaire.

Le bien présentait de lourds travaux de rénovation mais avec l’aide d’une bonne équipe (pensez à télécharger notre guide immobilier), il a réussit à autofinancer la totalité de ses mensualités avec les loyers qu’il perçoit.

Il s’agit d’un de mes meilleurs exemples d’investissement réussit. Il ne sort pas un centime et la magie de l’immobilier opère.

Sachez-le : cette astuce est très largement méconnue y compris au niveau de certaines agences immobilières qui ne maitrisent pas ce dispositif.

Dans ce cas, inspirez profondément puis expirez calmement puis expliquez avec un grand sourire le mécanisme à votre interlocuteur.
Si le vendeur avec lequel vous traitez ne semble pas convaincu par vos dires, redirigez-le auprès de votre notaire.

 

 

 

 

Transmission de patrimoine : comment anticiper sa succession ?
Transmission de patrimoine : comment anticiper sa succession ? 150 150 Finamaster

 

Transmission de patrimoine : comment anticiper sa succession ? Améliorer le sort du conjoint, favoriser des héritiers, alléger le coût de la transmission… Autant d’objectifs qu’il est possible d’atteindre en mettant en place certaines solutions.

De nombreuses personnes hésitent encore à organiser la transmission de leur patrimoine. Au delà de sa dimension symbolique, cette anticipation est pourtant essentielle pour limiter les incidences fiscales et le risque de voir apparaître des tensions entre héritiers.

De multiples solutions d’optimisation existent. Il est d’ailleurs possible de les combiner pour atteindre ses objectifs.

Retour sur la démarche à suivre.

Qui héritera de mes biens ?

Si vous n’avez pas pris de dispositions pour organiser la transmission de votre patrimoine, c’est la loi qui se chargera de répartir vos biens entre vos différents héritiers. Une répartition qui s’établira selon un ordre bien établi.

En premier lieu, ce sont vos enfants (ou vos petits-enfants en cas de prédécesseur de l’un de vos enfants) qui hériteront puisqu’ils sont les premiers dans l’ordre de dévolution légale.

Ce qui signifie que vos enfants excluront tous vos autres héritiers comme votre père et mère ou vos frères et soeurs, et qu’ils se partageront l’ensemble de la succession, en principe, par parts égales.

Si vous êtes marié, les choses sont un peu différentes.

Dans ce cas de figure, vos biens seront partagés entre votre conjoint et vos enfants.
Au moment du règlement de la succession, le conjoint survivant aura droit, au choix, à un quart des biens en pleine propriété composant la succession ou à la totalité en usufruit.

Les enfants recevront donc soit trois quarts en pleine propriété soit la totalité en nue propriété. Cette faculté de choix étant exclue en présence d’enfants non communs.

En revanche, si vous n’avez pas d’enfants, le conjoint survivant a vocation à recevoir la totalité de la succession.

Toutefois, en présence de vos père et mère, il ne pourra prétendre qu’à la moitié de votre succession.
La moitié restante étant bien évidemment partagée entre vos parents.
Sachant que si un seul de vos parents est appelé à la succession, votre conjoint en recueillera les trois quarts.

Et pour un couple non marié ?

Enfin, si vous n’êtes pas marié et que vous n’avez pas d’enfants, les biens composant votre succession seront attribués, pour moitié chacun, à vos père et mère.

Si vous avez également des frères et soeurs, vos parents ne recevront plus qu’un quart des biens chacun, la moitié restante étant partagée entre vos frères et soeurs.

Et si vous n’avez ni père et mère, ni frères et soeurs, votre succession sera divisée en deux parts égales : l’une pour votre famille paternelle et l’autre pour votre famille maternelle.

Sachant que ce seront vos héritiers les plus proches dans chaque branche qui hériteront : à savoir vos oncles et tantes, puis vos cousins germains.

Comment assurer un partage différent de mes biens  ?

Consentir des donations

Le premier outil à utiliser lorsqu’on souhaite préparer la transmission de son patrimoine, c’est la donation.

Réalisée de votre vivant, la donation permet de transférer la propriété d’un bien à une personne de son choix, appelée le donataire. Étant précisé qu’une fois transmis, le bien ne peut plus être repris par le donateur.

J’insiste sur ce fait, réfléchissez-bien avant de réaliser une donation, son caractère étant évidemment irrévocable !

Vous pouvez donner tout type de bien comme un bien mobilier ou immobilier (voiture, appartement, etc…). Ou encore des sommes d’argent.

Avantage de la formule : il est possible de bénéficier d’abattements (dont le montant dépend du bu lien de parenté qui lie le donateur au donataire) qui vont réduire la facture fiscale des droits de donation.

Rédiger un testament

Testament notaire

Si vous souhaitez vous organiser tout en gardant la possibilité de changer d’avis à tout moment, vous pouvez rédiger un testament.

Vous pouvez le faire seul ou vous faire aider par votre conseiller Finamaster. N’oubliez pas que certains éléments sont indispensables pour que le testament que vous rédigerez soit valable.

Il doit avoir été écrit en entier, daté et signé de votre main.

Mais attention, vous ne pouvez pas transmettre l’intégralité de votre patrimoine par testament (ni même par donation).

Une fraction de celui-ci, la réserve héréditaire, doit revenir à vos plus proches héritiers. À savoir les enfants et le conjoint survivant dans certains cas.
L’étendue de cette réserve étant déterminée en fonction du nombre d’enfants.

Adapter son régime matrimonial

Adapter son régime matrimonial

Changer de régime matrimonial peut permettre d’améliorer les droit successoraux du conjoint survivant. Par exemple, l’adoption d’un régime communautaire assurera la mise en commun de tous les biens appartenant aux époux.

Au décès de l’un deux, le conjoint survivant recueillera d’emblée la moitié des biens communs. Par la suite, il pourra faire valoir ses droits dans la succession du défunt.

Il est également possible d’aménager son contrat de mariage.

Insérer certaines clauses avantageuses comme la clause dite de “préciput” présente un réel intérêt. Cette dernière offre la possibilité au conjoint survivant de prélever sur la communauté et avant le partage de la succession un ou plusieurs biens.

Tout cela, même si la valeur de ces derniers excède la part à laquelle il aurait eu normalement droit.

Avez-vous pensé à l’assurance-vie ? L’assurance vie est un outil fréquemment utilisé pour gratifier ses proches. Un outil d’autant plus intéressant qu’il bénéficie d’un cadre fiscal avantageux en cas de transmission par décès.

Je vous invite d’ailleurs à relire un précédent article. Il concerne les deux formidables outils que sont le contrat d’assurance vie et le contrat de capitalisation (lire l’article).

La donation entre époux adossée à un régime communautaire

Autre outil incontournable : la donation entre époux.
Ce contrat, adossé à un régime communautaire, assure au conjoint survivant un choix plus important sur le patrimoine dont il hérite que celui prévu par la loi.

Ainsi, si l’époux précédé laisse des enfants ou des petits-enfants, le conjoint survivant recueillera, à son choix :
– la moitié (en présence d’un enfant), le tiers (en présence de deux enfants) ou le quart en pleine propriété (en présence de trois enfants ou plus) des biens de la succession ;
– la totalité des biens en usufruit ;
– ou un quart des biens en pleine propriété et les trois autres quarts en usufruit.

Vous l’aurez compris, la transmission de patrimoine est un vaste sujet qu’il ne faut pas prendre à la légère.

Un sujet sur lequel trouver les solutions juridiques et fiscales les mieux appropriées à votre situation et à vos objectifs devient nécessaire.

N’hésitez pas à nous contacter via notre formulaire de contact pour plus d’informations.

 

Assurance vie en banque vs Finamaster
Assurance vie en banque vs Finamaster 150 150 Finamaster

Assurance-vie : les contrats les plus souscrits sont aussi les plus mauvais

La Jungle de l’assurance vie.

Assurance vie en banque vs Finamaster. Les banquiers sont toujours les plus gros collecteurs de capitaux destinés à l’enveloppe fiscale assurance vie.
Observez les différentes récompenses et études de la presse spécialisée. Vous vous apercevrez que ces mêmes contrats proposés par les banques font pâle figure dans ce palmarès.

Pire, les contrats les plus intéressants et innovants sont ceux dont les encours sont les plus faibles. Leur collecte commence tout juste à décoller.Les assurances-vie proposées par votre banquier se partagent la plus grosse part du gâteau

Saviez-vous que, selon la FFSA, les banques de réseau captent en terme de collecte et d’encours plus de 65% de l’assurance-vie, soit plus des 2/3 !
Ces chiffres s‘expliquent par l’implantation géographique des banques. Ces dernières sont toujours plus proches de leur clientèle. Pour des raisons d’habitude, les français qui n’hésitent pas à privilégier leur relation avec leur banque.

Pourtant, ces produits d’assurance vie ou plus largement de placement sont dévalorisés par les différents experts financiers qui soulignent l’importance des frais (droits d’entrée, frais de gestion) mais aussi l’absence totale d’innovation et de souplesse.

Le peu de suivi et l’insupportable turnover au sein des banques me laissent penser que vous avez une réelle carte à jouer auprès des conseillers financiers indépendants.

Je vous propose de jeter un oeil aux différents services de suivi que nous proposons en cliquant ici (Finamaster Priority).
Franchement, connaissez-vous une banque qui met en pratique ces différentes missions ?
Cela me semble pourtant être la base de toute relation liée à la gestion d’actifs financiers.

Pas étonnant que ces contrats bancaires soient les plus mal classés par la presse spécialisée !

En se référant au classement de Mieux Vivre Votre Argent regroupant plus de 150 des principaux contrats d’assurance vie, on s’aperçoit que les contrats distribués par les banques ne recueillent que peu de suffrages.

Nuance 3D (Caisse d’Epargne) obtient la piteuse note de 4,8/20 tandis que Prédica touche le fond avec 4,25%.
Excellium du groupe Axa est également critiqué en obtenant une note de seulement de 6,18/20.

Qu’en est-il des performances des contrats ?

Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, les rendements des nouveaux contrats d’assurance vie sont bien supérieurs aux vieux contrats proposant des fonds euros très anciens.

En moyenne, les fonds euros du marché ont rapporté 2,25% en 2015. Tandis que les meilleurs contrats servaient des rendements supérieurs à 3%.

Par ailleurs, nous entrons dans une phase où vous ne devez avoir aucun scrupule à comparer les différents produits sur le marché.

Votre conseiller Finamaster vous propose des outils de comparaison et de simulation. A ce sujet, n’hésitez pas à vous rendre sur notre page d’aide à la décision en matière de sélection de fonds en cliquant ici.

 

 

 

 

 

 

 

Assurance vie non concernée par la Flat Tax : et si vous étiez les seuls et uniques gagnants de la réforme fiscale ?
Assurance vie non concernée par la Flat Tax : et si vous étiez les seuls et uniques gagnants de la réforme fiscale ? 150 150 Finamaster

Placement financier et Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU)

Une assurance vie non concernée par la Flat Tax. Est-ce une utopie ? Depuis le printemps, la réforme de la fiscalité a fait couler beaucoup d’encre.

Vous avez été nombreux à me solliciter, le plus souvent par téléphone, pour tenter de démêler les subtilités de cette formidable usine à gaz.
La Flat Tax, Prélèvement Forfaitaire Unique ou PFU, à vous de choisir.

Je vais vous présenter un produit que vous devez connaître et maîtriser au regard de notre nouveau paysage fiscal et financier.
Un contrat d’assurance vie qui vous permettra de ne pas être concerné par la Flat Tax durant 8 ans.

Mais avant toute chose, je vous propose un focus sur le projet de Loi de Finance 2018 et sur ses subtilités fiscales.

Présenté dans le projet de loi de finances pour 2018, le Prélèvement Forfaitaire Unique est entré en vigueur dès le 27 septembre 2017 en assurance vie.

Le principe est limpide : une “Flat Tax” de 30% avec prélèvements sociaux compris de 17,2%, dès 2018.

L’idée d’en finir avec l’alignement de la taxation du capital sur celle du travail était ardemment souhaitée par de nombreux observateurs.

Toutefois, le fait qu’elle touche l’assurance vie a longtemps inquiété et soulevé de nombreuses questions, voire des inquiétudes.

En premier lieu, ce projet de loi prévoyait l’application du PFU à la plus-value générée par les nouvelles primes versées des assurés disposant, tous contrats confondus, de plus de 150.000 euros de versements.

Ces versements de 150.000 euros étant calculés sur une valeur nette des retraits à la fois sur les assurances vie et contrats de capitalisation.
Certains parmi vous l’auront remarqué, la logique était de s’aligner sur la fiscalité du PEA.

Gros hic : ce PFU de 30 % est en réalité favorable avant huit ans pour les épargnants concernés.
En ce sens, les «petits» investisseurs se voyaient sanctionnés.
Afin de faire rectifier le texte, c’est l’Afer et ses quelques 50 milliards d’euros d’encours qui a fait le forcing et obtenu réparation de ce préjudice.

En effet, le 19 octobre dernier, un amendement est ainsi venu corriger cette incohérence. Le seuil de 150 000 euros est tout simplement supprimé

Toutefois, le seuil des 150.000 euros (calculé sur l’ensemble des contrats au 31/12 N-1) reste maintenu afin de déterminer lors d’un rachat futur sur un contrat de plus de huit ans la part de gains soumise à 7,5% de celle qui est soumise à 12,8%.

En synthèse

Concernant les intérêts acquis suite à des versements réalisés avant le 27 septembre 2017, aucun changement n’est à observer.

Les intérêts intègrent le barème progressif de l’impôt sur le revenu ou sur option sont soumis au PFL.

Les précédents taux restent en vigueur, à savoir 35%, 15 % et 7,5% après huit ans.
Sans oublier les prélèvements sociaux.

La plus value générée par des versements après le 27 septembre 2017 serait soumise au PFU de 12,8%. Ou, sur option, à l’IR (+ 17,2% de prélèvements sociaux dès 2018) durant les huit premières années.

Après ces fameux huit ans et après l’abattement de 4.600 euros (9.200 euros pour un couple), un prorata sera définit : 7,5% jusqu’à 150.000 euros de cotisations nettes.

Puis 12,8% au-delà et toujours l’IR en option.

Autre détail qui a une grande importance, il faut noter que l’abattement (4.600 € / 9.200 €) s’applique en priorité sur les intérêts générés avant le 27 septembre 2017.

Assurance vie non concernée par la Flat Tax : existe-t-il un moyen légal de contourner cette nouvelle fiscalité ?

OUI.

J’ai sélectionné un contrat d’assurance vie permettant une exonération TOTALE de fiscalité en cas de retrait. Cette exonération s’applique pendant les huit premières années de vie du contrat.

Le contrat en question est également éligible en version capitalisation.

Ce produit financier est commercialisé par une banque privée dont je tairai le nom par souci de confidentialité.
Et, vous le comprendrez, pour préserver cette trouvaille.

Trêve de plaisanterie, un formulaire est prévu pour que je puisse vous renseigner de façon plus personnelle.

Deux éléments sont à retenir :
– Le ticket d’entrée sur ce contrat est de 30 000€.
– Le contrat intègre à la fois un support en euro à capital garanti et de nombreuses unités de compte (actions, obligations, fonds flexibles).

Si vous souhaitez que je vous adresse, par mail, un support de présentation détaillé de ce contrat, je vous propose de compléter le formulaire ci-dessous :

 

Quel est le fonctionnement de ce placement ?

Ce contrat d’assurance vie présente la particularité de provisionner les intérêts générés.

Régulièrement, les intérêts sont donc “sortis” du contrat pour être temporairement mis de côté.

Au 8ème anniversaire du contrat, ces intérêts sont réintégrés au contrat et aux primes initialement versées.

Vous me direz : mais pourquoi tant de tracas à provisionner les intérêts du contrat pendant 8 ans ?

C’est relativement simple.

Le fait de provisionner les intérêts permet d’effectuer des rachats uniquement sur le capital de votre contrat.

Et devinez quoi ?
Le code des impôts prévoit que seuls les intérêts ou la plus-value d’un contrat d’assurance vie ou de capitalisation restent soumis à une taxation lors d’une opération en cours de vie du souscripteur.

Finalement, vous ne rêvez pas. En effet, il est bel et bien possible d’optimiser la fiscalité de son contrat d’assurance vie, de façon tout à fait légale.
Vous ne serez redevable d’aucun impôt lié au PFU ou Flat Tax.

En contrepartie, vous acceptez que vos intérêts soient versés uniquement après 8 ans. A ce sujet, je vous ferai deux remarques :

– Les intérêts provisionnés sont eux mêmes réinvestis sur des supports d’investissement. Un profil de gestion est à définir (prudent, équilibré ou dynamique). Ainsi, ils continuent de “travailler” malgré le fait qu’ils ne soient temporairement plus capitalisés sur votre contrat.

– Si vous souhaitez effectuer un retrait total, vous perdrez la totalité des intérêts acquis. En cas de besoin de liquidité, je vous conseille (pardon, je vous ordonne !) de laisser, suite à votre retrait, le minimum autorisé sur votre placement, soit 1 500 euros. Il est absolument nécessaire que le contrat ne soit pas clôturé avant huit ans.

CAS PRATIQUE :

Jean décide de placer le 22 Novembre 2017, 200 000 € sur un contrat d’assurance vie.

Le capital est investi sur des supports en unités de compte. Ces derniers lui ont été conseillés par son gérant Finamaster (voir liste des fonds).

Trois ans plus tard, le 22 Novembre 2020, la performance est au rendez-vous.
Un rendement de +25% est observé sur la période, soit une plus-value de 50 000 €.

Que se passerait-il en cas de retrait le 22 Novembre 2020 ?

Contrat d’assurance vie classique : Imposition au PFU de 30% soit (50 000 € X 30%).
Résultat : 15 000 € d’impôts prélevés à la source dans le cadre du PFU (ou Flat Tax) suite au retrait total de son contrat.

Contrat d’assurance vie avec mécanisme de provision des intérêts : Aucune imposition car le retrait ne porte que sur le capital, les intérêts étant provisionnés sur une poche externe au contrat.
La seule condition est de laisser 1 500 euros d’encours sur le contrat.

Economies d’impôts à la clé : 15 000 €

 

Erreurs sur TEG : ce que tout le monde devrait savoir sur son prêt
Erreurs sur TEG : ce que tout le monde devrait savoir sur son prêt 150 150 Finamaster

erreur sur financement, erreur sur taux, Finamaster

Au cours des vingt dernières années, les banques françaises ont réalisé de nombreuses erreurs sur TEG dans la rédaction des contrats de crédits immobiliers.

Le Taux effectif global (TEG) de 7 emprunteurs sur 10 serait erroné.

Lorsqu’une erreur est mise en évidence, l’emprunteur est en droit d’assigner sa banque pour la non-conformité de l’offre de prêt définie aux articles L312-1 et suivants du code de la consommation.

Si l’emprunteur obtient gain de cause, le taux du prêt immobilier doit être totalement revu.
En effet, cette révision ne s’effectue pas selon le taux d’intérêt contractuel indiqué dans l’offre de prêt initiale.

En fait, le calcul est réalisé en fonction du taux d’intérêt légal, l’année de conclusion du contrat de prêt.

Afin de saisir les énormes enjeux financiers, il me paraît intéressant de s’intéresser à l’historique du taux d’intérêt légal :

2015 0,93%
2014 0,04%
2013 0,04%
2012 0,71%
2011 0,38%
2010 0,65%
2009 3,79%
2008 3,99%
2007 2,95%
2006 2,11%
2005 2,05%

Si votre contrat de prêt comporte une erreur dans le calcul de son TEG, vous pourriez bénéficier du taux d’intérêt légal de l’année d’obtention du prêt.

Voyez-vous où je veux en venir ? Une énorme différence entre ce taux et le taux contractuel se profile…

 

Erreurs sur TEG, trois principales observations :

  • Les coûts non pris en compte par la banque dans le calcul de votre TEG.
  • Les prévisions effectuées sur une année bancaire calendaire de 360 jours en lieu et place de l’année civile établie à 365 jours.
  • L’erreur dans l’établissement du calcul du taux de période.

Ces trois éléments entrainent une nullité de la stipulation de la clause d’intérêt.

Votre recours : agir à l’encontre de l’établissement bancaire prêteur afin d’obtenir :
  • Le remplacement du taux d’intérêt légal au taux contractuel prévu.
  • Le reversement par la banque du trop perçu suivi de la mise en place d’un nouveau tableau d’amortissement au taux légal de l’année du prêt sur le capital restant dû.

Attention, il existe toutefois un délai de prescription pour l’action en nullité en cas d’erreur de la banque.

Celui-ci s’établit à 5 ans mais diffère entre un emprunteur professionnel et un emprunteur profane ou non professionnel.

Pour un emprunteur professionnel, le délai d’action de 5 ans s’établit à compter de la date de la signature du contrat.

Pour l’emprunteur profane ou non-professionnel, ce même délai d’action de 5 ans court à compter du jour où l’emprunteur a connu ou aurait dû connaître cette erreur.

Cette nuance permet de décaler le point de départ, au-delà du jour de la signature du prêt, dans la limite maximum de vingt ans.

Voici un exemple des montants à récupérer si votre TEG est inexact

Montant du prêt Durée Taux Montant à récupérer
100 000€ 25 ans 4,21% 11 475€
148 000€ 25 ans 3,60% 21 600€
161 000€ 20 ans 3,70% 22 852€
417 000€ 20 ans 4,70% 75 049€

Que faire si votre banque a fait une erreur dans le calcul du TEG de votre emprunt immobilier ?

Lors d’une erreur, nous vous proposons d’analyser votre crédit immobilier gratuitement en vous donnant une réponse sous une semaine maximum.

En cas d’erreur constatée et uniquement sous couvert de votre accord, notre avocat spécialisé en droit bancaire assigne la banque.
L’erreur de calcul du TEG du crédit immobilier lui sera stipulée.

Deux hypothèses se dégagent :

  • soit la banque admet son erreur et propose une négociation à l’amiable.
  • soit aucun accord amiable n’est trouvé et le dossier poursuit son instruction auprès de la juridiction compétente.

La totalité de la procédure est à la fois suivie et instruite par des professionnels qualifiés dans le domaine du droit bancaire et des produits financiers.

Nous vous demandons un seule et unique démarche : réunir l’ensemble des pièces administratives nécessaires à votre étude. A savoir l’offre de prêt complète, le tableau d’amortissement définitif, la facture des frais notariés et la notification de cautionnement.

A ce sujet, notez que tous les crédits immobiliers de moins de 5 ans sont acceptés car ils ne peuvent être prescrits.
Passé ce délai, une analyse au cas par cas de la faisabilité de la procédure est nécessaire.

Bilan des erreurs TEG

Le premier constat que j’ai pu faire s’établit sur le nombre croissant de recours déposés.

L’analyse des crédits erronés était totalement méconnue il y a encore quelques années.

Aujourd’hui, les emprunteurs sont davantage informés, et n’hésitent plus à se rapprocher de professionnels pour faire valoir leurs droits en la matière.

Enfin, la simplicité d’analyse des documents, quelques mois voire quelques années après la signature d’une offre de prêt permet d’envisager assez simplement l’utilité d’un recours en justice.

En moyenne, sur cette seule activité, j’ai réalisé un total de plus de 150 analyses en 2016.

Le deuxième constat qui découle après cette énorme quantité de dossiers traités est que les tribunaux commencent à être engorgés.

De plus, ils deviennent davantage exigeants sur les dossiers qui leurs sont confiés.

En effet, une sorte d’industrialisation du process de mise en place de recours contre les banques a été mise en place.

J’ai constaté que les dossiers de plus de 5 ans avaient moins d’issues favorables pour l’emprunteur. Selon moi, c’est du fait de la prescription qui prédomine.

Une fois ce délai de cinq ans passés, les chances de succès s’amoindrissent. Effectivement, la banque a un recours et ne se prive pas pour en faire usage.

En revanche, lorsque ce délai court, la banque a très peu de chance de gagner la procédure.

Davantage de règlements à l’amiable

Je note également que de nombreuses négociations amiables s’engagent à l’initiative de la banque. En effet, cela permet d’accélérer la procédure de traitement du dossier.

Cela permet de s’exonérer du paiement des frais d’avocats qui peuvent rapidement devenir très onéreux.

Enfin, mon dernier constat, est que les banques irréprochables ou qui, à l’inverse, commettent beaucoup d’impairs sont souvent les mêmes.

Je m’abstiendrai de citer précisément ces banques pour des raisons évidentes de diffamation. Toutefois, je suis en mesure de vous communiquer quelques chiffres.
Dans leur ensemble, les dossiers ont été plus justes que les années précédentes.

Les coûts pharaoniques des remboursements des intérêts incitent les banques à davantage de prudence. C’est la première fois que je constate une année où j’ai vérifié plus de dossiers justes que de dossiers erronés.

Toutefois, certaines banques continuent de se comporter comme de très, très mauvais élèves.

Trois ou quatre banques continuent d’émettre plus de 80% de dossiers comportant des erreurs.
A l’inverse, les banque les plus consciencieuses ont des taux d’erreurs proche de 25%.

Je reste toujours en procédure pour un nombre important de mes dossiers. A ce sujet, j’observe que les négociations amiables se sont toutes terminées par une indemnisation de plus de 50% des intérets à récupérer.

Certains emprunteurs ont même constaté un remboursement intégral de leurs intérêts passés.
Cela s’explique par la volonté absolue des banques de les conserver, en raison de leur patrimoine financier ou professionnel.

Pour finir sur mon bilan, les indemnités moyennes perçues étaient légèrement supérieures à 30 000 €. Ce montant correspond bien évidemment au coût du prêt contracté, au cas par cas.

N’hésitez pas à me faire parvenir votre dossier quelle que soit son antériorité. L’analyse est toujours gratuite pour 2017.

Cela vous permettra de générer un peu de cash pour financer un nouvel investissement à Paris ou en Province.

 

 

Loi de Finance : étude des nouveautés fiscales en 2017
Loi de Finance : étude des nouveautés fiscales en 2017 150 150 Finamaster

En 2017, la nouvelle Loi de Finance ne fait pas exception à la règle.

Elle contient toujours de nombreuses dispositions qui poussent les particuliers à investir dans l’immobilier et qui incitent les entrepreneurs à financer les jeunes entreprises innovantes.

FOCUS sur ces nouveautés décortiquées par notre partenaire le cabinet de conseil en gestion de patrimoine PGF :

Boutton newsletter PGF

Alerte parents et grands-parents : pourquoi il faut ouvrir placement à son enfant
Alerte parents et grands-parents : pourquoi il faut ouvrir placement à son enfant 150 150 Finamaster

A l’approche de Noël, Papi, Mamie et votre entourage devraient gâter votre petit Prince ou magnifique Princesse.
Je vais aborder un sujet pour lequel de plus en plus de parents accordent de l’importance : pourquoi il faut ouvrir un placement à son enfant.

bright picture of happy child with gift box.

Noël approche… Bientôt l’heure de découvrir ce qui se cache au pied du sapin.

Une pratique de plus en plus répandue

A l’approche de l’arrivée de bébé, nombreux sont les parents qui projettent d’ouvrir un compte spécifique à la naissance de leur enfant.
L’objectif est de lui permettre de bénéficier d’une somme d’argent lors de sa majorité.

Ces dispositions lui permettront de financer, en douceur, de nombreux projets futurs : études, permis de conduire, voyage à travers le monde ou encore son premier achat immobilier.

De plus en plus de parents ou de grands-parents établissent la démarche d’ouvrir un compte à leur enfant ou petit-enfant.

Il me semble important de féliciter ces parents oeuvrant pour une stratégie qui s’inscrit sur du long terme et qui sera, à coup sur, profitable à la majorité ou adolescence de l’enfant.

Toutefois, il est important de savoir optimiser cette démarche. Il est indispensable de bien mesurer quelles sont les différentes options présentent sur le marché de la banque et de l’assurance en France.

N’auriez-vous pas apprécier démarrer votre vie avec de l’argent en banque ?

Imaginez la réaction de votre enfant à ses 18 ans.
Quand il s’apercevra qu’il démarrera sa vie active avec une longueur d’avance sur les jeunes de son âge. Des rêves de monter son entreprise, financer un voyage à l’étranger ou financer ses études seront à porter de bras…

Ouvrir un placement à son enfant

Si vous prenez la décision d’ouvrir un compte dès la naissance de votre enfant, il va falloir retrousser vos manches. Une analyse précise des solutions de placement s’impose.

Vous allez certainement penser instinctivement aux livrets bancaires comme l’outil à privilégier. Mais attention, le plus souvent cette solution est loin d’être la plus avantageuse…

Option n°1 : les livrets bancaires traditionnels

L’incontournable Livret A.

De nos jours, la rémunération du Livret A est égale à 0,75%.

PSCHIIIITRéellement 0,75% ? OK. 0,75%.  

Ce produit ne présente quasiment plus aucun attrait en terme de valorisation de capital et ce, même s’il s’agit d’un rendement net d’impôt.

Par ailleurs, plus les années passeront, plus vous perdrez de l’argent sur ce type de support. Nous comparerons, plus tard dans cet article, le Livret A à d’autres placements plus rémunérateurs.

Autre solution : le PEL. 

Au terme de plusieurs révisions en baisse décidées par le gouvernement de Manuel Valls et son ministre des Finances Michel Sapin, son taux a été ramené à 1% brut pour toute ouverture effectuée à partir du 1er août 2016.

Son rendement final net est donc de seulement 0,85% par an, après déduction des prélèvements sociaux (15,5%) retenus à la source par la banque dépositaire.
Ce niveau de rendement ne permet pas de constituer ni de rémunérer un capital dans de bonnes conditions à moyen-long terme.

D’autres livrets tels que le LEP, LDD ou livret jeune ne permettent tout simplement pas une souscription pour un bébé.

En effet, le LEP est réservé aux personnes physiques majeures (la banque exigeant un avis d’impôt en guise de justificatif de revenus).

Le LDD requiert la majorité du souscripteur.

Tandis que le livret jeune n’est éligible que pour les individus ayant 12 à 25 ans.

Récapitulatif des livrets pour bébé des différentes banques :
  • Le Livret A Kipouss de la Caisse d’Epargne
  • Le Livret Bleu du Crédit Mutuel
  • Le Livret d’épargne Zebulon du LCL
  • Le Livret Premier pas de la Banque Populaire
  • Le Livret Première Epargne du CIC
  • Le Livret A Baby de la BNP Paribas

Option n°2 : l’assurance vie

Ouvrir un contrat d’assurance vie représente, selon moi, la solution la plus pertinente pour permettre de valoriser un capital au profit d’un bébé ou d’un enfant. 

D’une part, le délai de l’avantage fiscal optimum du contrat s’établit au bout de 8 ans et tombe pile au moment où l’enfant pourra percevoir son capital.

D’autre part, vous aurez la possibilité de diversifier l’investissement et de le faire évoluer au cours du temps pour augmenter les possibilités de rendement.
A ce sujet, n’hésitez pas à consulter les fonds en unités de compte sélectionnés par votre conseiller Finamaster.

Attention, il est important de ne pas confondre le contrat d’assurance vie et le contrat d’assurance décès.

En effet, le contrat d’assurance décès résulte du paiement d’un capital lié à la survenance d’un décès. En contrepartie du paiement d’une prime.
Ce type de contrat n’est donc absolument pas adapté à un projet d’épargne. Il est exclusivement destiné à de la prévoyance.

A l’inverse, l’assurance vie, malgré son nom parfois trompeur, est un outil patrimonial permettant de répondre à plusieurs objectifs. Valorisation de capital, transmission de patrimoine, protection du conjoint, etc…

Attention aux contrats proposés au sein des banques

Si vous sollicitez votre banque afin d’épargner au profit de votre enfant, soyez très vigilant sur le montant des frais de souscription et de gestion de leur contrat.
En effet, la banque appliquera des frais à hauteur de 4,5% sur chaque versement que vous effectuerez.

Je trouve ça DÉLIRANT.

Annuellement, des frais de gestion seront également prélevés. Ces prélèvements correspondent a environ 1% du montant du capital investi.

Lorsque vous effectuerez un arbitrage, c’est à dire une orientation de votre épargne sur un nouveau support selon la conjoncture et vos convictions, des frais seront également prélevés.

Enfin, dernier inconvénient pour un contrat en banque, les montants minimum à investir sont souvent rédhibitoires.

Pour souscrire à un contrat d’assurance vie, le montant à investir est souvent, au minimum, de 1500€. Mensuellement, le montant minimum à investir est de 150€. Ou, au mieux de 150€ trimestriellement.

Ça leur est arrivé, voici leur histoire : Lucie et Elodie

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Lucie et Elodie me font un grand honneur puisqu’elles nous ont, par l’intermédiaire de leurs parents et grands-parents, confié la gestion de leur patrimoine depuis leur plus jeune âge.

En effet, Lucie et Elodie, âgées aujourd’hui respectivement de 21 et 18 ans, ont souscrit à un contrat d’assurance vie dans leur jeunesse peu après les 5 ans de Lucie.

A cette époque là, leurs grands-parents faisaient confiance à mon père, autrefois conseiller financier et dirigeant du cabinet Finamaster.

Les grands-parents de Lucie et Elodie décidèrent non pas de léguer une partie de leur patrimoine  mais de leur ouvrir des petits contrats d’assurance vie en les alimentant mensuellement.

En accord avec les parents des filles, il fut décidé que la somme mensuelle de 50€ serait investie sur le contrat de chacune d’elles.

En raison de l’horizon d’investissement assez lointain que représentait un tel investissement, une allocation équilibrée fut retenue.
30% du montant investi chaque mois totalement garanti et les 70% disponibles sur des supports en unités de compte prudents (voir la liste des différents supports disponibles).

Il y a 3 mois, Elodie, désormais âgée de 18 ans, m’a contacté pour connaître l’épargne dont elle disposait.

Voici ma réponse :

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Rendez-vous compte, plus de 15 000€ en ayant effectué une allocation maitrisée sur des supports d’investissements tels que Carmignac Patrimoine, Eurose C ou M&G Optimal Income !

Avec ce pécule, les filles ont décidé d’offrir à leurs parents un voyage en famille pour découvrir le Maroc.

La photo de Lucie accompagnée de son copain, Elodie et des deux parents en vacance au Maroc est pour moi un bel exemple.
Elle illustre le fait que vous pouvez, avec une volonté d’épargne accessible de 50€/mois, créer un capital.

Vos enfants démarreront sereinement la formidable aventure de la vie.

LES CONSEILS FINAMASTER :

  • Une souscription simple avec un capital de départ de 150€ et des versements réguliers 50€ par mois ou par trimestre.
  • Favorisez les offres en ligne sans frais d’entrée, sur versement, d’arbitrage et de rachat. C’est 100% de vos capitaux investis au 1er jour.
  • Vérifiez que vous bénéficiez bien de conseils personnalisés afin de faire évoluer le placement au fil du temps.
  • Mettez en place des versements programmés réguliers. Cela vous permettra de capitaliser sur le long terme en lissant la performance du contrat. Votre capacité d’épargne sera davantage valorisée par un investissement fractionné au cours du temps. Au détriment d’un versement unique et plus important.

 


 

L'auteur

Johann Legallo

Le seul intérêt de l'argent est son emploi.

Conseiller en gestion de patrimoine indépendant, certifié CIF auprès de l’Autorité des Marchés Financiers et membre de la Compagnie des CGPI. 

Je vous propose une multitude d’articles, tutoriaux mais aussi coups de gueules sur l’actualité des marchés financiers et sur les différents leviers vous permettant de développer votre patrimoine financier.

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